•  

     

     

     

    Il ne sera désormais plus possible de lâcher un pet en public au Malawi. Le parlement du pays envisage de remettre au goût du jour une loi coloniale de 1929.

    Désormais il sera interdit de lâcher un "prout" au Malawi. Le Parlement de ce petit pays d'Afrique australe envisage de remettre en vigueur une loi coloniale interdisant de lâcher des vents en public, a indiqué vendredi le ministre de la Justice et des Affaires constitutionnelles, George Chaponda.

    "C'est le droit du gouvernement de maintenir la décence publique", a déclaré le ministre à la radio indépendante Capital Radio. "C'est à nous d'imposer l'ordre", a-t-il insisté. "Voulez-vous que les gens pètent n'importe où?". Selon George Chaponda, depuis la fin de la dictature, en 1993, il y a du laisser aller dans l'air : "Maintenant, à cause du multipartisme et de la liberté, les gens s'arrogent le droit de se soulager n'importe où". Il ajoute  que la nature peut être contrôlée et que rien n'empêche d'aller lâcher un gaz dans les toilettes au lieu de le faire dans la rue.

    La loi de 1929, sous le titre de "Souiller l'Air", stipule : "Toute personne viciant l'atmosphère en tout endroit où telle activité s'avère nocive pour le public ou pour la santé des occupants du domicile ou des personnes commerçant dans le voisinage ou bien empruntant une voie publique, se rend coupable d'un délit".  Aucun Malawite n'a jamais été condamné au titre de cette loi, la police ne l'ayant jamais appliquée.

    Ancienne colonie britannique aux lois ultra conservatrices, le Malawi a par exemple longtemps interdit aux hommes de porter les cheveux longs ou aux femmes de se vêtir de pantalons, sous peine de prison. Que les amoureux du prout se rassurent, il sera toujours possible de se soulager chez soi.


    votre commentaire
  •  

    Tori l'orang-outan, fumeuse invétérée, donne naissance

    Tori, une femelle orang-outan réputée pour son tabagisme, a donné naissance à un petit dans un zoo d'Indonésie, un événement rare qui donne espoir à la conservation de l'espèce gravement menacée, a indiqué vendredi un responsable du zoo concerné.

    Tori, femelle orang-outan, et son bébé dans le zoo de Solo, sur l'île de Java en Indonésie

     Tori, une femelle orang-outan réputée pour son tabagisme, a donné naissance à un petit dans un zoo d'Indonésie, un événement rare qui donne espoir à la conservation de l'espèce gravement menacée, a indiqué vendredi un responsable du zoo concerné.

     Tori, une femelle de 15 ans, a mis bas mercredi dans le zoo de Solo, sur l'île de Java, a indiqué à l'AFP Lilik Kristanto, directeur.

     "La mise-bas s'est déroulée de manière naturelle, sans intervention humaine", a-t-il précisé.

     Cette naissance est la première dans ce zoo depuis celle de Tori, il y a quinze ans.

     "Nous sommes très heureux. Le bébé est en bonne santé et Tori est une bonne mère", a ajouté le directeur, reconnaissant que Tori avait fumé durant presque toute sa grossesse.

     "Les orangs-outans sont gravement menacés. C'est donc une bonne nouvelle pour la conservation de l'espèce", a-t-il souligné.

     Seuls 50.000 à 60.000 orang-outans vivent encore dans le milieu naturel, la plupart en Indonésie et en Malaisie, victimes en particulier de la déforestation massive qui sévit dans ces pays.

     Tori avait été en juillet isolée des humains afin de la forcer à abandonner la cigarette. L'animal avait récemment acquis la célébrité sur les sites de partage de vidéos où on le voyait tirer sur une cigarette à bout filtre telle une fumeuse invétérée.

     Le vice du singe avait été encouragé depuis sa tendre enfance par des visiteurs du zoo qui lui lançaient des cigarettes déjà allumées.

     Le phénomène des "orangs-outans fumeurs" est relativement répandu en Indonésie et emblématique des nombreux cas de zoos décriés pour leur manque de soins aux animaux.

     En mars, une girafe d'un autre zoo de Java avait été retrouvée morte. Lors de l'autopsie, un amas de sacs plastiques de 20 kg avait été retrouvé dans son estomac, en raison de son habitude de manger les emballages que les visiteurs jetaient dans son enclos.

     

     


    votre commentaire
  •  

    Antidouleur :

    le venin du black mamba, analgésique du futur ?

     

    Des chercheurs français viennent de montrer les propriétés de deux protéines retrouvées dans le venin du mamba noir, appelées mambalgines. Testées avec succès chez la souris, ces molécules aussi efficaces que la morphine avec moins d’effets secondaires indésirables utilisent une voie d’action différente qui laisse présager l’émergence d’une nouvelle classe de médicaments antidouleur à l’avenir.

    Il mesure jusqu’à 4 m de long et sa morsure peut tuer un être humain en 20 minutes. Mais le venin du mamba noir Dendroaspis polylepis aurait aussi des vertus thérapeutiques : deux protéines, nommées mambalgines, postulent parmi les candidats crédibles au titre d'antidouleur de demain. Et cette découverte, on la doit à des chercheurs français de Sophia Antipolis.

    Pourtant, leur spécialité n’est pas de développer des nouveaux médicaments  analgésiques. Éric Lingueglia et son équipe étudient l’effet des venins animaux sur les canaux ioniques, ces protéines des membranes plasmiques chargées de faire transiter des molécules de part et d’autre de la cellule. Parfois, comme dans ce cas, il arrive que certains composants du venin aient à la fois des propriétés sur ces pores et disposent également de vertus thérapeutiques. En effet, les canaux Asic (acid-sensing ion channels) des neurones sont connus pour jouer un rôle dans la transmission de la douleur .

    Les auteurs n’en sont d’ailleurs pas à leur coup d’essai. Dans le passé, deux composés analgésiques ont été mis en évidence par leurs soins : l’un d’eux provenait du venin de mygale et l’autre de celui d’une anémone de mer.

    Des mambalgines aussi efficaces que la morphine

    Il a fallu malgré tout plus de 5 ans entre la découverte de l’activité des mambalgines et les tests menés sur les souris, qu’ils viennent de publier dans la revue Nature . Les peptides étaient comparés à la morphine, opiacé couramment utilisé pour atténuer les douleurs intenses, et bien sûr à des souris témoins, non traitées.

     

     


    votre commentaire
  •  

    Le zoo de Chessington fête un heureux événement aujourd’hui, la naissance d’un nouveau gorille, le second en un an pour ce zoo, après la naissance de Mwana, en février dernier. Shanga et Damisi, respectivement la mère et le père de ce nouveau-né, sont des gorilles des plaines occidentales, une espèce vulnérable qui, selon les scientifiques, ont tendance à se reproduire lentement à raison de un bébé sur cinq ans pour une femelle. La naissance de ce nouveau gorille a ainsi créé un grand événement au sein du zoo de Chessington où Damisi, le père à qui l’on doit la naissance, possède un harem de six femelles. A noter que 10.000 gorilles des plaines occidentales vivent encore en liberté dans le monde.

     

    août 2012

     

     

     

    LA VIDEO ICI

     

     

     


    1 commentaire
  •  

    Un Sud-Africain poste ses ongles de pieds à l'ambassade de Chine

     

     

    Fatigué de signer des pétitions ou de s'époumoner dans des meetings, Mark Wilby a décidé de changer de méthode pour défendre la cause des rhinocéros. Cet artiste sud-africain vient d'envoyer à l'ambassade chinoise de son pays un colis avec ses ongles de pieds à l'intérieur.

     

    Pourquoi ? Parce que la corne de rhino est prescrite par la médecine traditionnelle chinoise pour lutter contre le cancer - ce qui explique le braconnage de l'animal - et, d'autre part, parce que ces cornes sont constituées de kératine, la même matière que les ongles humains.

     

    L'artiste appelle "tous ceux qui prennent ça à coeur à se lever et à faire pareil" pour lutter contre "l'ignorance crasse et le sort inhumain des rhinocéros".

     

    Depuis janvier, 467 rhinocéros ont été abattus en Afrique du sud, soit plus que pendant toute l'année 2011.

     

    •  
    •  

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique